de ci de là … me revoilà…

Avez vous lu l’Edito de l’UDFO 32?

29 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Je vais donc vous le copier ici, et vous invite à vous rendre sur le site , avec cet édito réalisé par le Secrétaire Générale Départemental: Philippe Lemaître …ca résume tout, c’est bien dit ….

Edito Octobre

Vive la cgt Force Ouvrière !

Selon un certain secrétaire d’une confédération l’histoire de mouvement syndical ne s’est pas arrêtée en 1947 … Que faut-il en déduire ? que la création de Force Ouvrière était un accident et que son existence aurait due s’achever en 1989, avec la chute du mur de Berlin…

Ce message est naturellement simpliste et réducteur.

La cgt– Force Ouvrière est issue de la CGT née en 1895 et s’inscrit dans le prolongement du syndicalisme réformiste libre et indépendant. Indépendance liée à la charte d’Amiens qui a posé les bases du syndicalisme libre. Une indépendance, notamment, vis-à-vis des partis politiques, lesquels ayant vocation à gérer l’intérêt général lorsqu’ils sont au pouvoir.

Cette indépendance est d’autant plus nécessaire que l’histoire du mouvement syndical est jalonnée de scissions nées de l’intrusion des partis politiques, entre autre, dans le mouvement syndical.

Pour mémoire, à notre sens, le syndicalisme défend l’intérêt particulier des salairiés et n’a pas vocation à gouverner. Chacun chez soi comme a pu le dire en son temps Léon JOUHAUX.

Cela dit, à Force Ouvrière chacun est libre.

La cgt FO,depuis sa création, affirme sa liberté de comportement et revendique l’amélioration de la situation des salariés, actifs ou non, et place la feuille de paye devant toute autre revendication à caractère sociétale. La feuille de paye étant l’expression du contrat de travail, de la protection sociale collective.

Nous avons tous constaté l’échec de la mobilisation « intersyndicale » du premier semestre. Nous l’avons dit et l’exprimons encore, l’action commune ne se conçoit que sur des revendications claires et un accord sur les moyens à mettre en œuvre pour les faire aboutir. Cela suppose le respect de chacun. Or, les signataires de la position commune avec le patronat, n’ont de cesse de se vouloir les seuls représentants des salariés, les autres étant renvoyés au rang de supplétifs.

C’est oublier la liberté syndicale.

On est libre d’être syndiqué ou de ne pas l’être. Mais on est aussi libre de ne pas être syndiqué à la CGT , qui demeure la courroie de transmission d’un parti ; à la CFDT, qui ne sait toujours pas si elle est un syndicat ou un parti ou à des syndicats existentiels tel l’Unsa ou contestataires, Fsu ou Sud.

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