Tout comme il y a quelques années la France s’est dirigée vers une armée de métier…. Certes , ca faisait un peu hurler, et puis au final, il me semble qu’il y a un peu moins de problèmes dans ces corps là…? Ceux qui y vont l’ont choisi, la sélection s’est affinée, la formation aussi , les règles etc etc… Tout n’y est peut-être pas parfait mais ailleurs non plus.
Pourquoi pas en arriver à ce que la Politique soit aussi le choix d’un métier ? Avec une vraie formation citoyenne, aux valeurs de la république, aux rouages de nos institutions, et avec des règles d’investissement bien définies .
Pourquoi des lors qu’un suffrage s’est exprimé, un cadre professionnel ne vient pas se poser autour de l’homme politique , vers quoi il devra rendre compte et surtout qui ne lui permettrait plus les excès que nous connaissons :
- Formation et Expérience professionnelle préalable à tout mandat.
- Contrôle du nombre de mandats : partir du principe qu’avoir deux jobs c’est très difficile, surtout à temps complet, puisque le temps est encore de 24H00 pour tout le monde, voilà au moins quelque chose que nous partageons… En conséquence, être Député et siéger responsablement devant ses électeurs réclame vraiment autant d’heures par semaine qu’un temps complet…, à moins de laisser passer des lois, ne pas voter et pleurer que c’est la faute des autres, les méchants… quitte a fixer des horaires limites….
- Contrôle des revenus avec des grilles claires, des évolutions de carrière et des avantages en nature répertoriés, des impositions en conséquence….
- Formation tout le long de la vie, avec une obligation pour certains élus de se tenir un peu plus à la page…et des facilités de reclassements professionnels aux fins de mandats…
- Droit à la retraite avec là encore des limites dans le nombre de cumuls, et départ au maximum à 65 ans….
- Fichage des élus passible de sanctions pénales, reconnus en justice pour des fraudes diverses au même titre que certains professionnels doivent avoir un casier vierge , je pense aux sociaux, et à tous ceux qui ont des responsabilités dans le domaine des relations humaines , les animateurs …etc , et interdiction de se représenter!
- Code de déontologie, d’assiduité et de bonnes pratiques…
liste non exhaustive et à améliorer…un vrai statut politique en France ne ferait de mal qu’à ceux qui en auraient le plus besoin : “Une démarche qualité” en quelque sorte….








5 réponses jusqu'à présent ↓
domi40 // 30 octobre 2009 à 01:41 |
voici ci dessous une première bonne nouvelle lue dans Le Figaro…pourvu que les choses s’appliquent…Rien d’infantilisant, pas plus ue pour nous tous qui partons en formation, en groupes de travail, ou en concours et devons rapporter une attestation de presence pour notre élu/employeur!!
Des sanctions contre l’absentéisme à l’Assemblée
Sophie Huet
D’application immédiate, le nouvel article 42 alinéa 3 du règlement est issu d’un amendement de Jean-Luc Warsmann (à gauche).
D’application immédiate, le nouvel article 42 alinéa 3 du règlement est issu d’un amendement de Jean-Luc Warsmann (à gauche).
L’article du règlement instaurant ces sanctions, adopté à l’unanimité en mai dernier, commencera à s’appliquer ce mois-ci.
Les sanctions financières prévues dans le nouveau règlement de l’Assemblée pour lutter contre l’absentéisme en commission vont commencer à s’appliquer ce mois-ci. Au-delà de deux absences par mois aux réunions des commissions permanentes du mercredi matin, les députés encourent une sanction financière représentant une retenue de 25 % sur le montant de leur indemnité de fonction (1 412,97 €) soit 352 € par absence supplémentaire sans excuse. D’application immédiate, le nouvel article 42 alinéa 3 du règlement est issu d’un amendement de Jean-Luc Warsmann, le président UMP de la commission des lois, qui avait été adopté le 5 mai dernier par les élus UMP et PS, sans opposition des autres groupes, donc à l’unanimité.
Mis au pied du mur, de nombreux députés, de droite comme de gauche, s’insurgent pourtant contre l’instauration de feuilles de présence aux réunions de commissions du mercredi matin. «Ce flicage est absurde et humiliant. Quand il y a deux auditions d’affilée, on doit signer deux fois, mais l’après-midi du mercredi ou un autre jour, on ne signe pas alors qu’on est aussi en commission. C’est grotesque», dénonce Bernard Debré. Le député de Paris, médecin, raconte que «plusieurs députés lui ont demandé des mots d’excuse pour le mercredi matin». Pour Lionnel Luca (UMP), il s’agit d’une «pratique infantilisante qui n’est plus de mise dans les écoles de la République».
La semaine dernière, la commission des affaires étrangères a consacré une réunion à cette question. Son président, Axel Poniatowski (UMP), a énuméré les motifs d’excuse valables : «Maladie, accident ou événement familial grave empêchant le parlementaire de se déplacer ; mission temporaire confiée par le gouvernement.» Le député du Val-d’Oise a précisé qu’«à la fin de chaque mois, après pointage des députés exemptés et (…) excusés, la liste complète des députés absents sera transmise aux questeurs qui feront procéder aux retenues». François Loncle (PS) a jugé cette mesure «parfaitement contestable» et Marie-Louise Fort a renchéri : «Ce type de sanctions bafoue le suffrage universel.»
Dans sa proposition de résolution portant réforme du règlement, Bernard Accoyer n’avait pas prévu cette sanction, qui a été introduite par l’amendement Warsmann. L’article 159 du règlement, celui-là inchangé, prévoit aussi des sanctions financières pour les députés qui ont participé «à moins d’un tiers des scrutins publics» sur la durée d’une session. Cette non-participation aux votes entraîne «une retenue du tiers de l’indemnité de fonction pour une durée égale à celle de la session», à savoir d’octobre à juin. Dans les faits, l’article 159 n’a jamais été appliqué. Comme le président de l’Assemblée a institutionnalisé la pratique des scrutins solennels les mardis et mercredis après-midi, jours de grande affluence au Palais Bourbon, ces sanctions ne devraient concerner qu’un très petit nombre d’élus.
Robert Berthelot // 30 octobre 2009 à 17:14 |
La Politique est certes un métier mais, d’après ce que dit Robert Solé dans Le Monde, l’Europe aurait surtout besoin d’un romancier.
domi40 // 30 octobre 2009 à 20:30 |
Si seulement la France avait encore les moyens de donner du reve…et des hommes pour les faire vivre , au dessus du quotidien et de ses tragedies, …au lieu de cela querelles de coqs….en veux tu en voilà
Robert Berthelot // 1 novembre 2009 à 17:09 |
Je déplore surtout que les politiques aient aussi peu de respect pour la langue (française en l’occurrence).
domi40 // 1 novembre 2009 à 17:29 |