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Souvent en politique , il est de tradition démocratique que des adversaires se retrouvent en public pour débattre. L’arbitrage, l’animation est confiée à un talentueux journaliste chabot??

Et ainsi, nous, pôvres ignares, nous assistons aux échanges, nous écoutons, et parfois, on pousse le vice jusqu’à risquer une question.

Alors voilà, en Midi Pyrénées, dans le GERS, pourquoi nos têtes de liste ne feraient elles pas une soirée spéciale  pour défendre leurs idées, leurs compétences, leurs propositions , mais avec ce questionnement entre techniciens, entre opposants, qui pourrait nous éclairer aussi sur les choix des uns et des autres…?? Ainsi les dossiers économie , contrats avec l’Etat, l’aménagement du territoire, les transports, l’insertion professionnelle , la culture et la santé seraient au centre des discussions puisque c’est en gros la liste des compétences de la Région….et bien rien que tout ça, ça nous concerne tous les jours.

Quelles sont leurs différences?

Quelles sont leurs projets spécifiques, leurs orientations, leurs idées et leur implication pour la Région? Mis à part un programme interne à chaque groupe  mais sans confrontation ?

Qu’est ce qui doit être amélioré et comment ?

Au lieu de cela, la campagne est triste, insipide, et se réfugie dans des microcosmes…ou les enjeux sont peut-être moins risqués? voire avec quelques personnes ici ou là…peu informées…parfois, prêtes à croire au bon Dieu…. ou il est facile d’être inexact, approximatif, voire hors sujet….

Donc voilà, Mesdames et Messieurs, pourquoi pas une grande rencontre contradictoire entre tous ? A nos journalistes!!!

DÉBAT SUR LES RETRAITES

source : http://www.force-ouvriere.fr

Jean-Claude Mailly s’étonne de la tonalité des propos tenus ce matin sur une radio par François Chérèque, Secrétaire Général de la CFDT, à l’encontre de FO. Etre tendu ne justifie pas tout. Autant le débat et l’expression de différences d’analyses et de positionnement sont parfaitement légitimes et nécessaires, autant la polémique est nuisible et l’invective à l’opposé du comportement d’un syndicaliste. Sur le fond, pour Force Ouvrière, ce sont les inégalités entre le capital et les salariés qu’il ne faut pas masquer et au contraire dénoncer. C’est l’injustice qu’il faut refuser, celle qui voudrait que les salariés payent les profits du système financier et les aides publiques massives aux banques. Refusant un recul des droits des salariés du privé comme du public, voulant répondre à tous les problèmes posés en matière de retraite, Force Ouvrière axe ses propositions sur la question essentielle du financement, pénalisé par les politiques économiques et fiscales ainsi que par la crise. Pour ne prendre qu’un exemple, la faiblesse moyenne de la retraite des femmes par rapport aux hommes s’explique par les écarts de salaire et de qualification ainsi que par les carrières hachées pour lesquelles la compensation en terme de cotisations est insuffisante ou inexistante. Parce que nous ne sommes pas soumis mais révoltés, nous refusons de nous laisser enfermer dans une logique restrictive où ce sont les salariés qui devraient sans cesse subir des reculs de droits au prétexte qu’ils se partagent équitablement les sacrifices. L’individualisation des droits conduit toujours à la loi des plus forts et des plus riches laissant à la majorité les miettes en partage. C’est aussi pourquoi Force Ouvrière a pris part à leur origine à la mise en place des régimes de solidarité collective et entend en défendre aujourd’hui encore le principe et l’existence. Concernant la fusion des régimes public et privé, que Force Ouvrière conteste parce qu’elle entend défendre le statut général de la Fonction Publique déjà gravement mis à mal, François Chérèque n’a jamais eu besoin que l’on s’exprime à sa place, et il n’est pas dans la pratique de Force Ouvrière de travestir les propos des uns et des autres. Si la CFDT est contre la fusion, tant mieux, mais comment l’articuler avec un régime unique par points ?

Le kiosque aux canards avait son blog …et son contradicteur: le chasseur de canards….

Mais comme le contenu de nombreux articles pouvaient laisser penser une bonne connaisance du milieu, deux questions étaient possible : la Mairie avait réalisé un anti canard…ou le canard lui même préparait sa sortie.

Et c’est de ce côté ci que ca se corse….

L’ambition de diffuser un blog et attraper le nigaud du coin est plus forte et le hic arrive par la diffusion de liens divers, dont celui ci : http://resistanz.over-blog.com

ou je me suis risquée ce commentaire :

« ….sauf que resistanz.over-blog.com était aussi un blog de JPHG depuis quelques années, blog de l’ombre, qui gère…. donc le chasseur est bien ce que je supputais…le chassé lui même qui ainsi tient les deux bouts de la question…. »

Pour ceux qui n’ont pas compris, séance de rattrapage bientôt….

Rien ne vaut le changement dans ses habitudes.

C’est donc avec un magazine que l’on m’a conseillé que j’ai pris le thé ce matin histoire de….

Le Magazine  » Philosophie »  de fevrier qui pose la cruelle question de l’echec de la gauche, du Socialisme, alors qu’il regorge de personnalités, que nombre d’intellectuels se sont essayé à apporter leur pierre, mais l’édifice reste fragile.

L’histoire de la lente construction du Socialisme, des interviews, les différents Thinks Tanks, tout y est… à méditer à gauche, d’autant que la période est tellement mouvante un peu partout.

Cette semaine on a eu droit à L’appel du pied de Dany Cohn Bendit au PS pour 2012 , encore une prostitution un joli rattrapage d’une barraque qu’il a compris ne pouvoir casser à lui tout seul….et pourtant souvenons nous il y a encore peu de temps du discours de certains partis. L’isolement de certains centristes, les changements de partis réguliers, les alliances, le tournis, j’en ai le tournis… ce sont bien tous ces mécanismes de comptabilité , d’appareil,  qui tuent la politique .

Les recompositions, décompositions de groupes selon des raisonnement géographiques, de personnes, mais  pas forcément au service des idées…alors parlons idées et avenir de l’Homme.

 En toute fin d’article on trouve une proposition  qui fait son chemin en Belgique et à méditer : la mise en commun du risque judiciaire, de telle sorte que face à la justice, riche ou pauvre ait acces à ses droits, à sa défense…

Quelle question pourrais je poser aux francais si la démocratie directe existait? Voilà le challenge du moment, il arrive de Fleche ….et tant d’autres comme toutes les chaines.

Ca suppose aussi que je sois en position de la poser, et là ca me fait tout bizarre… Si j’étais à cette place là,  j’imagine que ma vision des choses serait tout de même perturbée par mon statut, mon environnement etc etc. Me voilà à m’apesantir sur le rôle du chef de l’Etat… ca ne me ressemble pas.

Pourtant je n’aimerais pas être à sa place.

Prendre une decision n’est jamais un acte simple. Cela implique ,  engage,  place sur un chemin. Recourir à la participation du peuple de cette façon me semble renvoyer à un doute terrible.  Representer , c’est tres réducteur surement mais ca a au moins le merite de trouver une forme de consensus…n’est ce pas un ciment ? un liant de notre société ? la transcription des expressions individuelles en valeurs.

La démocratie directe me fait un peu craindre le grand bazar des émotions au devant de la scene dans la réponse que pourraient apporter nos concitoyens. Non pas par manque de confiance, mais par une petite connaissance des individus. Pour peu que la question soit posée sur un « événementiel » alors … Que sait on de la plupart des questions de l’Etat ? A lire quelques rapports de l’assemblée nationale, le quidam est vite écroulé sous la lourdeur des textes, l’opacité des écrits, le nombre de publications.

La démocratie participative s’ inspire de l’idée d’une démocratie directe possible me semble -t-il, et a ses limites. Tout n’est pas bon à prendre seulement parce qu’il s’agit d’une expression personnelle, subjective.. parfois respectable, pourquoi pas, mais pas systématiquement non plus. Le bon sens, les bons choix en faveur de l’interêt général, puisqu’il s’agit bien de cela en matière politique ne viennent pas necessairement de l’addition des avis de tous. Si je prend l’exemple de dossiers locaux, la question des constructions de routes et autoroutes ici dans le Gers ou dans les Landes  d’ou je viens  ( autoroute bordeaux -Pau) je serais curieuse du résultat…

Comment en arriver aussi  à croire que la parole des tous peut servir l’avis d’un seul ? Comment la traiter , l’analyser? sinon dans un doute ? un doute profond, qui conduit à ne plus savoir que faire ? un doute  aussi dans les représentants du peuple, leur capacité à représenter. Aurait il fallut poser la question :  » doit on laisser une chance aux fraudeurs du Fisc pour rapatriller leurs bas de laine en France ? »

Alors cette question serait peut – être celle ci, en deux parties  :

« Vous sentez vous représentés par vos élus? et que faites vous pour être entendu par ces derniers? »

Non pas une question pour une prise de décision, mais pour une reflexion, commune…de celui qui la pose à celui qui y répond, et à ceux dont on parle… en cette période réforme territoriale, de recoupe du mille feuille dont on nous parle depuis des années……

A  mon tour de tagguer, mais je bloggue si peu en ce moment , vers qui me tourner ? je choisis donc un éventail resserré de citoyens aimables qui tchachent politique à leurs heures…un peu beaucoup passionnément….:

Sylvie , Daxou, skalpa, AEC,Enzo,

le café du matin

La fonction café du matin, c’est sacré.

J’ai peu de temps en semaine, et donc je me hasarde rarement.

Pourtant, le dimanche, quand j’ai le temps apres le footing matinal, j’aime bien prendre celui du café, du journal, comme un rituel.

A Mont de Marsan, j’aimais bien aller au bistrot des taxis montois, je ne sais plus comment il s’appelle, face au théâtre.

Et puis sur le pont, aussi, le kiosque khebab, les jeunes parisiens UMP. Ca m’a donné maintes occasions de discuter un peu.

Parfois j’allais aussi au Central l’été à côté des jets d’eau….mais vraiment que pour les jets d’eau. En fait , il faut un café ou l’on se sent bien.

Tous les cafés ne se prettent pas à cette pause sympathique.

Le café du matin disais je c’est un moment d’évasion, un journal ouvert, des conversations qui fusent au comptoir …des  images…

Ici à Auch le dimanche quand je peux c’est le Massena ou parfois le samedi le Darroles.  L’atmosphère s’y prette, ambiance un peu embuée, bruit de fond léger, chaleur. La banquette ancienne quoi qu’ayant bien vécu est confortable. J’aime bien, face à la presse, à côté de la boulangerie…j’y croise quelques personnages du coin, des sympas qui disent bonjour,des directeurs conviviaux,  des politiques coincés et  fourbes qui partent en reculant pour pas avoir à vous faire face et dire bonjour (on a un exemplaire ici au top  pour réaliser une sortie de café sur 10 metres en tournant le dos, j’ai observé sa technique avec beaucoup de plaisir)…ah la la la la…c’est dur d’être un homme politique! et moi je ris sous cape…parce que je ne suis pas tenue de dire bonjour et que je n’ai pas besoin de faire ce genre de pitreries.

J’aime y feuilleter mon canard local. J’alterne entre sud ouest et depeche….ca depend  ( non ca ne depend pas de la publication  des photos que je prend sans mon autorisation).

Le troquet du coin, le café le matin, c’est du bon pain …

 

Didier Rosez, le président du conseil national d’orientation du CNFPT a dressé un bilan peu satisfaisant de 2009, pour la fonction publique territoriale, lors de son discours de vœux le 13 janvier. Et s’inquiète de « l’offensive contre le secteur public en 2010 ».

Sans être défaitiste, le discours prononcé par Didier Rosez, président du CNO du CNFPT, à l’occasion des vœux pour 2010 n’en est pas moins une charge contre l’Etat.
2009 n’a pas été l’année du dialogue dans la fonction publique territoriale, relève-t-il, évoquant les nombreux avis négatifs du CSFPT comme la marque du manque de concertation et d’écoute de l’Etat.
Le lancement de la réforme des collectivités est un autre motif d’insatisfaction pour Didier Rosez : elle a l’ambition de transformer le « mille feuille territorial » en clafoutis, plat qui a beaucoup de qualités, mais dont la caractéristique est d’être de consistance molle, tout en permettant de s’y casser les dents quand il est mal préparé, ironise-t-il, dénonçant l’absence de vision d’ensemble et de cohérence territoriale.
Deux motifs de satisfaction tout de même, pour le président du CNO, en 2009 : l’action de François Deluga à la tête du CNFPT, que Didier Rosez soutient sans réserve, et la publication du rapport de la Cour des comptes sur les effectifs de l’Etat et la décentralisation : il est plaisant et intéressant, sinon rassurant, de lire que l’Etat « n’a pas su tirer les conséquences de ses politiques, notamment en terme de déconcentration et de décentralisation, se réjouit-il.
Stigmatiser les collectivités territoriales, comme facteur d’aggravation des déficits publics est donc un argument politiquement fallacieux et techniquement faux. Nous lirons avec grand intérêt le rapport 2010, qui devraient présenter une première évaluation financière des effets de la RGPP, avertit-il.
Programme pour 2010
2010 ne s’annonce pas sous de meilleurs auspices, avec, selon Didiez Rosez, une offensive qui se poursuit contre le secteur public. Il recense ainsi la récente adoption de l’ouverture du capital de La Poste, la réforme des collectivités, et la réforme des retraites des agents publics de nouveau à l’ordre du jour.
 Didier Rosez ne retient en revanche que des satisfactions quant au fonctionnement du CNO et de ses relations avec les conseils régionaux d’orientation (CRO), précisant que le CNO n’est ni le « tuteur »ni le « superviseur » des CRO, comme certains ont pu le craindre.
Au programme de 2010, le CNO devra, conclut Didier Rosez, définir les orientations pluri annuelles 2011- 2013, en recherchant notamment la continuité et la lisibilité de l’offre de formation pour l’ensemble des publics, et à partir du mois de mai, poursuivre [ses] travaux sur les thèmes prioritaires, comme la formation des catégories C, la formation de la filière technique, la certification et la politique de partenariat dans le développement de notre offre.

article publié dans la Gazette des Communes

C’est la tradition des voeux. Des bonnes résolutions. L’année nouvelle est toujours extraordinaire. C’est un passage, un moment de bonheur, qui s’offre sans trop de retenue à l’inconnu. . J’aime les nouvelles années parce qu’elles nous réservent surprise et imprévus-connaissances et diversité. . .comme une page blanche chaque année. J’essayerai donc de commencer celle ci en douceur. D’autant que j’assure la veille de mon blog avec mon mobile. Cela n’a l’air de rien et pourtant , l’écriture intuitive peut rapidement conduire au quiproquo. Le traditionnel « bonne année » se traduisant spontannément en « conne année ». Alors pour éviter le pire, et passer 2010 dans le bonheur,je ne peux souhaiter que santé et prospérité à mes amis, aux miens . À ceux qui me lisent et à ma maman d’abord qui fêtera ses 80 ans. Oui j’aime le recommencement . La nouvelle année, les nouvelles rencontres. Les découvertes.Les nouveaux défis. . . Les petits bonheur à venir. . Parce que les malheurs d’hier, les gens négatifs et toujours jaloux. . Je préfère les oublier et ne pas leur donner plus d’importance qu’ils n’ont (vous noterez que je critique les actes, les choix politiques, sociaux et non les personnes, la vie privée, comme certains aimeraient le propager..: de cela je m’en moque. Cela ne n’intéresse pas). Ils auront toujours demain encore d’autres à salir comme ils le font toute l’année. Avec moi. Avec divers camarades. Avec d’autres. . . Paix santé et prospérité dans votre foyer, mais aussi dans le mien j’espère. Car charité bien ordonnée commence par soi même.

entrez sur le site MP4 (dans ma colonne : ailleurs ) pour signer la nouvelle pétition . Il ya des logiques dans nos actes. Dans nos choix. Il y a des conséquences dans nos votes et c’est pourquoi le traite de Lisbonne fait tant réagir.. . Encore. Alors pour ne pas brader le social et détruire une partie supplémentaire de notre édifice républicain. . .faites tourner-lisez et signez

Attaques virulentes. . . .

Ça ramait. Ça ramait. . Ça ralentissait. Ça doublait les mails. . Ça commençait à devenir ingérable , même l’antivirus voulait pas faire son boulot. La zone de quarantaine bloquait. Le changement d’antivirus permit de trouver des trucs pas prévus. Des trucs codés à virer. Mais l’antivirus fut paralysé. -Et l’ordi portable fut cramé. La carte . La mémoire. . Y-aurait plus rien . . Joli travail d’informaticien ? Pas loin de 1500 euros. . . Merci qui ? plus d’ordi mais ça pense encore et toujours. . . Après le blog bloqué pour la diffusion photos. . .mes textes ne plaisent pas non plus à tout le monde peut être ? Et pendant ce temps. Quoi de neuf ici ? L’endroit ou il faut être ? The right place ? Les berges bien sur. . . À l’entrainnement le soir on voit qu’il y à presque foule. . -Seuls ou à plusieurs . Les sportifs se croisent.. . Le matin tôt c’est plus tranquille. (Ça sent la corrida pédestre du 27 décembre et ses 8 km. . . Amateurs de déguisements go ! à défaut de faire une performance sportive ). Quoi qu’il en soit l ‘éclairage des berges est vraiment une réussite. . . Pendant ce temps la campagne s’active. Les perfidies aussi.. . Nous allons donc pouvoir prendre le temps d’observer et écouter parmi eux tous ces gens qui n’ont que du mal à dire de leurs ennemis. . . comme par exemple à Auch certains auraient tenté de faire pression politique sur le mouvement de grève à la mairie.. Comme certains ailleurs feraient pression sur des agents en passant quelques coups de fil à domicile le WE: Marche et tais toi! Et ne vas pas voir les syndicats !

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